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 Permission de tuer...

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MessageSujet: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 12:14



Jango Bastard
Big Fish !








Permission de tuer...

Et rebelote ! Nous voilà repartis pour de nouvelles aventures. L'homme-poisson possédant la totale confiance de l'employeur qu'il avait embauché lors de la dernière missive. Nous fîmes accueillis chaleureusement par le major d'homme qui servait le bourgeois. Il cita même le nom de la bête qui n'avait pas l'habitude d'être dorloté de la sorte. Chevauchant l'homme-poisson du haut de mon bocal, nous traversâmes le même corridor, nous vîmes le même carrelage, la même statue de marbre et la même porte d'entrée. Le larbin d'un geste ample ouvrit la porte, les dorures sur la lucarne de la porte reflétaient avec les rayons du soleil qui traversaient la fenêtre du bureau. Le vieil homme, tout émoustillé de me revoir, me serra la main, ce qu'il ne fit pas la première fois. Son sourire qui lui façonnait le visage, n'avait pas pris place non plus lors de notre première rencontre. Je pus alors ressentir une once de confiance, voire même plus. C'est comme si de part, le travail nous avions formé une relation. Sans aucun ressentiment personnel, sans aucun lien d'amitié créé. Nous avions créé entre une relation d'affaire. Contrairement à la dernière fois, un homme était assis sur l'un des deux fauteuils de cuirs. A première vue, il avait l'air à l'aise, sûr de lui. Une tasse de thé, dans les mains, il avait l'air d'être un peu coquet sur les bordes. L'employeur me fit signe de m'asseoir. Il mit fin à la discussion abordée précédemment pour parler affaire.

L'homme à l'allure coquet tendit un dossier avec le descriptif de la missive, en ayant lu le classeur en diagonal. L'individu qui se tenait à ma droite, l'air sûr de lui était en fait le secrétaire d'un conseiller économique de la Marine. Il soudoyait, le bourgeois depuis plus d'une vingtaine de minutes, de lui trouver un homme à la hauteur de l'envergure de la tâche pour passer ni vu, ni connu. C'est ainsi que le vieillard incapable de s'occuper de ses missives tout seul, fit appel à nos services. Je disposais de quelques renseignements, les horaires de fonction de la cible, de son lieu de fonction. Le seul bémol qui pouvait imposer une contrainte à la mission, c'est le fait qu'un lieutenant, faisait la ronde pour protéger le petit commis. Le rang que disposer le comptable n'était pas à négliger et c'était peut-être pour ça que son secrétaire voulait l'anéantir. La discussion venait de prendre fin, le bourgeois se leva en premier, serra la main du secrétaire, puis la mienne. Et soudain ; le scribe me regarda et souffla : « Si vous réussissez cette tâche, vous recevrez le montant de 750'000 berry's ! » L'idée de recevoir autant d'argent obnubilait le poisson. C'est alors que nous quittâmes la pièce. Ce qui était parfait, c'est que la missive se passait sur à la base Marine de Logue Town...

L'homme-poisson et moi, marchions dans la rue, avant de partir vers la base marine située à l'est de la ville, tout près du port. Nous allions manger un morceau, sur la terrasse d'un restaurant, l'homme-poisson commanda une entrecôte, avec des morceaux de pomme de terre, pelés en bâtonnet. La bête ne fit qu'une bouchée du morceau de viande, j'entendis craquer le morceau d'os qui traversait le gibier. Etant un être vivant à part entière, je me nourrissais de miette de pain que la brute me donnait à travers mon bocal de verre.

Après s'être rassasié, nous nous dirigeâmes vers le port à l'est de la ville, comme nous avait informés le secrétaire. La marche ne fut pas longue, c'était rapide. Je me posais sur un quai. J'apercevais au loin, la tour de la Marine. Moi, homme-poisson de la race des poissons clown, je me devais de trouver un plan pour me permettre de pénétrer dans la tour sans qu'il y ait de doute sur la véridiction de ma venue. Je relus alors le contrat, dans la chemise qui m'avait été confiée, je vis alors un passe, ou l'on pouvait apercevoir, le sigle de la Marine, avec sa belle mouette bleutée. J'eus alors une idée sensationnelle !! Je mis quelques minutes avant que mon raisonnement prenne forme et qu'il soit vraiment opérationnel.

Après quelques minutes de réflexion, mon analyse se construisait ainsi : l'homme-poisson se pointerait devant le portail, présenterait le passe au garde présent, il se devra d'affirmer, qu'il se présente ici pour poster sa candidature en tant que futur matelot. Cela paraissait simpliste, mais ça ne pouvait que marcher. Le problème, c'est que je ne disposais pas d'arme sur moi, du fait que si je me présentais avec une arme à la ceinture, cela paraitrait louche. L'homme-poisson s'activa, il s'empressa, il était posté devant les deux gardes Marine qui montaient la garde. La bête montra le passe et donna la raison de sa visite. Les gardes émerveillés par la raison qu'avait donnée l'homme-poisson de sa motivation pour rentrer dans la Marine fut exemplaire selon les gardes. C'est vrai que la brute était un bon comédien, sa motivation énoncée était : « En tant qu'homme-poisson, il se devait de rallier les deux mondes, de créer une coalition entre les humains et les hommes-poissons et pour lui, ça commence par un geste tel que rentrer dans la marine en étant homme-poisson ». Un peu tiré par les cheveux, mais les gardes n'y virent que du feu. Ils tombèrent dans le panneau. La brute sous ma tutelle, se faufilait dans la base de la Marine, l'un des gardes, me donna le numéro de l'étage et du bureau des recrutements, il se situait au deuxième étage, bureau 213, en regardant dans la chemise, le bureau du conseiller économique se situait lui aussi au deuxième étage, mais au bureau 228. L'homme-poisson d'un pas décidé montait les marches quatre par quatre, arrivé au deuxième étage, il chercha directement le bureau du conseiller. Après quelques minutes de recherche, il était posté devant l'entrée. Il frappa à la porte, une voix d'homme fit signe d'entrée. Un homme était posté devant son bureau, avec un monticule de paperasse qui squattait son cabinet. La bête engagea la conversation avec le fonctionnaire, qui n'avait pas l'air de suspecter ce qui allait se passer. L'homme-poisson fit genre, qu'il s'était trompé de pièce. Mais l'homme caché derrière les montagnes de document, semblait épanouit et même heureux de voir enfin de la visite. Jango partagea les mêmes bobards qu'il narra aux gardes postés devant l'entrée. Tout se passait comme prévu, n'ayant aucune arme, l'homme-poisson eu la délicieuse intention, de voir sur une étagère un coupe-papier, qu'il prit distraitement dans sa main gauche. Je soufflai comme directive à la brute, de viser la carotide, voire encore de lui sectionner toute la gorge. La brute espèce, toujours en grand comédien, s'avança vers le fonctionnaire, qui lui ne se doutait encore de rien. Il lui montra une fiche de paye d'un agent de la Marine.

Dans un mouvement ample et soigneux, l'homme-poisson lui trancha la gorge, le sang gicla sur les dossiers et l'homme ensanglanté, n'eut le temps que de pousser un petit cri. Dans la précipitation, nous quittâmes la pièce, Jango claqua la porte, il vit alors un homme, costumé, avec l'habille de Marine haut-gradé. Dans l'angoisse, l'homme-poisson courra vers l'escalier le plus proche, avant de quitter le champ de vision du gradé, je me retournais dans mon bocal, le Marine qui nous coinça sur le fait, à travers l'embrasure de la porte, il devait avoir aperçu le corps du conseiller ensanglanté. Il se mit alors à ma poursuite, ayant pris les devants, j'avais déjà entamé, la descendant des escaliers. Au niveau de la porte principale était posté, les deux gardes qui nous firent entrer dans l'enceinte, l'un d'eux cria : « Personne n'a le droit de sortir de la base, sous l'ordre du lieutenant ». La brute lui envoya une droite en pleine poire à l'aide de son bras bionique, il envoya le garde valsé contre un mur. Du haut de mon aquarium, j'avais un champ de vision très large et je pouvais apercevoir derrière nous le lieutenant, enfin c'est ce que j'en déduis, qui était à une dizaine de mètre de nous. Une fois en dehors de la base marine, j'eus la brillante idée de soufflai à Jango de plonger dans le port, sachant que l'eau était notre élément de prédilection. La bête sauvage s'exécuta, il fit un plongeon. Il faillit se cogner contre un bateau de pêche. Nous étions à l'abri, à travers l'eau, je pouvais voir le Marine qui attendait sagement, avant de prendre une décision.


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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 14:28

Bah voilà, enfin d'action ! La gamine en avait marre d'être 24 h sur 24 dans son bureau. Elle n'était pas en charge de Logue Town, on lui avait tout simplement donné le droit de stationner sur celle île en tant que colonel auxiliaire, mais elle devrait prendre la mer sous peu... Sauf que le problème était que les marines qui étaient présents ici pensaient que cette jeune fille devait se reposer ! Voilà pourquoi ils refusaient de la prévenir quand il y avait de l'action ! Du coup, la jeune Fujiko attendait généralement pendant plusieurs heures dans son bureau, au calme, avant de péter littéralement un plomb et d'aller tuer le temps dans la salle d'entraînement. Sauf que là... Ils n'avaient pas réussi à lui cacher le fait que le chaos avait été semé par un hors-la-loi, et pour cause ! Cela s'était passé en plein milieu du QG ! La demoiselle prit son katana favori avec un sourire amusé, l'accrocha dans son dos, ouvrit la fenêtre et sauta par celle-ci, malgré le fait que le bureau qu'on lui avait prêté se situait au deuxième étage. Elle retomba habilement sur le sol, et se mit à courir en direction du lieutenant qu'elle venait de voir passer, une quinzaine de mètres plus loin. La justicière ne savait strictement pas qui avait fait quoi, et elle s'en foutait : c'était juste une excellente occasion de se dégourdir les pattes et de montrer aux idiots de pirates et compagnie que quand elle était dans le coin, il ne fallait pas jouer au super-héros !

Elle arriva rapidement sur la rive où les autres gouvernementaux s'étaient arrêtés. Avec un air interrogatif, elle demanda au gradé présent ce qu'il s'était passé. Il dévoila rapidement la situation à l'enfant qui poussa un soupire. Un homme-poisson, rien que ça... Pourquoi à East Blue ? Normalement, ces humanoïdes restaient sur Grand Line... Leur force était assez stupéfiante, un soldat moyen des Seas ne pouvait pas rivaliser avec eux. Mais bon, problème pour le requin : la colonel n'était pas du tout un soldat moyen. Tout d'abord, elle sourit, en ordonnant aux trois soldats avec des fusils de tirer dans l'eau pour essayer de toucher l'ennemi. C'était bien simple : s'il saignait, il laisserait une trace de son passage... A condition évidemment qu'il ne soit pas déjà parti. Dans tous les cas, le sang attirerait bien rapidement les monstres marins locaux, et les combats sous-marins finiraient tôt ou tard par dévoiler leurs positions. Le but des tirs n'était donc clairement pas de tuer le hors-la-loi... Mais lorsque Fujiko attrapa le pommeau de son katana, elle ne voulait absolument pas localiser l'ennemi. Elle se mit en garde et donna soudainement un coup d'estoc. Simple mouvement qui, pourtant, envoya une bonne centaine de lames d'air en direction de l'eau, à une vitesse vertigineuse. Voilà pourquoi, à son jeune âge, elle avait atteint un poste si prestigieux : son ichitoryu était extrêmement réputé. Bon, cette technique était l'une de ses meilleures, mais il fallait bien faire les présentations en beauté...

-Bon, tu vas bouger de là, le squale ? T'as pas d'couille ou quoi ?
-Colonel Mukimori !
-Ouais, ouais, s'cuse de mon langage grossier, le bas-gradé !

Le lieutenant poussa un soupire démoralisé en attendant la suite des évènements patiemment.
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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 15:44



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Permission de tuer...

J'étais positionné dans l'embouchure du port. Notre situation était problématique, au grès de l'eau reflétait le visage d'une petite fille, qui ordonna à sa troupe de tirer par rafale. Vu la position d'où je me tenais, j'étais hors de portée des armes des Marines. Les canons des fusils crachaient des balles de plomb qui atterrissaient dans le sable. Les coups de feu se stoppèrent, je pouvais entre les sons que lâchait la gamine pour donner les ordres. Nageant pour me rapprocher de l'épicentre, l'homme-poisson se cacha derrière la proue d'un navire. D'un oeil intrigué, je vis la pucelle faire des amples gestes de bras avec son katana. Elle m'avait l'air vraiment très crédule, comme si à cette distance-là elle pouvait nous toucher. En tant que cerveau de la bande, je me devais, ne surtout pas me reposer sur les aprioris que j'aurais pu constater à l'instant. Dans un geste de survie, Jango donna un coup de palme en arrière. Les yeux grands ouverts, choqué par, ce que je venais de voir, la gamine à l'aide de son épée, pouvait envoyer des lames d'air, ce qui pouvait couper n'importe quoi. Le bateau derrière lequel j'étais venu m'abriter, se remplissait d'eau peu à peu. Il ne fallait surtout pas prendre à la légère cette petite gamine excentrique, elle avait un très bon rôle d'acteur elle aussi. Soit son niveau dépassait le mien dans tous les domaines et elle me réservait une surprise ou soit, elle a joué le coup de bluff, à directement joué le lourd croyant nous nous impressionner.

L’homme-poisson se devait de passer à l’offensive, la technique était simple quelque peu bourrin, mais elle se devait d’être efficace, je fis signe à Jango de prendre de la vitesse, de reculer le plus possible dans la baie du port, de nager à la plus grande vitesse possible et à l’aide de son bras bionique exploser, le quai ou était posté la pucelle. Dans un même temps, créer un nuage de vapeur d’eau qui amoindrirait son champ de vision. Ce qui permettra alors de la chopper par le col et de l’envoyer dans l’eau l’élément de prédilection des hommes poissons ! Il s’exécuta, prit une vitesse considérable, au point où sa vitesse culminait à une échelle convenable, il percuta le quai de sa main gauche. Il vola en morceau, des morceaux de pierres tombaient dans le port, des morceaux de bois qui fortifiaient l’embarcadère flottaient à la surface. Sans perdre de temps, je proliférerais un nuage de vapeur d’eau très dense qui diminuait le champ de vision du petit bout de chou.

Attendant le moment opportun pour pouvoir la choppé en plein vol et l'amener dans les profondeurs du port pour l'asphyxier et lui remplir ses poumons encore bien jeune d'une eau saine et pure. Elle ne donnait aucun signe de vie, cela semblait plus qu'étrange. Je fis signe alors à Jango de tenter une montée à la surface de prendre d'une poigne ferme le premier cou ou bras ou jambe qui passera sous sa main. D'ailleurs, en y pensant, cette jeune fille ne serait rien sans son katana, alors je lui dictai de lui voler son katana si au moment de sa montée, il apercevrait l'objet métallique. Cette montée se devait de notre survie. L'issue du combat se jouait sur cette simple, impulsion à la surface. Qu'allait-il en devenir de nous deux, je ne séjournerais jamais en prison, plutôt crever. L'homme-poisson dans un élan de vigueur prit une impulsion vers la surface et tendit le bras gauche afin de saisir tout ce qui dépassait, le quai était délabré, émietté. Des marines gisaient sur le sol, mais le nuage de fumée ne me permettait pas de voir la totalité de la scène. Grâce au rayon du soleil et dû à opacité non complète du nuage de fumée, le requin aperçu les rayonnements du katana de la pucelle. Qui dans un geste très rapide, tenta de saisir l'endroit de prise en main de l'épée. Cependant, en garde, contre toute tentative d'esquive de la petite, le requin était prêt à enlever ses mains contre une tentative de ciselage de la gamine.

Mais où m'étais-je fourré ? Dans quelle galère ?


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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 17:17

La colonel, malencontreusement, venait de couler un navire du Gouvernement Mondial. Elle poussa un soupire tandis que le lieutenant à ses côtés avait l'air vraiment dépité. Fujiko leva par la suite la main gauche pour ordonner aux soldats de la marine d'arrêter de tirer inutilement. Soit l'homme-poisson était mort, ou touché, auquel cas ils finiraient bien par voir du sang, soit il avait réussi à fuir. Dans les deux cas, il ne servait à rien de s'acharner, à part pour perdre de précieuses munitions... La blondinette s'approcha un peu du bord en fronçant les sourcils lorsque, soudainement, le ponton commença à céder dans un choc épouvantable. Bah voilà, il y mettait du sien, au moins... La plupart des soldats tombèrent au sol, quelques uns firent un grand plongeon mais se rattrapèrent tout de suite au sol pour essayer de s'y hisser. Le lieutenant avait réussi à rester debout, et la gamine, elle, avait fait quelque chose qui paraissait vraiment extraordinaire aux yeux de ses subordonnés. D'un bond agile, elle sauta sur la coque du navire qui coulait et rebondit sur celui-ci pour rejoindre la terre ferme dans une roulade. Elle se releva lentement et silencieusement, sans trace aucune d'eau, le katana toujours en main. Il lui en faudrait plus pour perdre un affrontement et elle espérait que le requin le savait !

Sauf que maintenant, il y avait deux problèmes. Le premier, c'était le nuage de vapeur que l'autre carnivore venait de créer. La justicière ne savait pas par quel moyen cette créature parvenait à faire cela, mais sa visibilité s'en trouvait donc sacrément réduite. Ca n'était pas extrêmement grave étant donné que le prédateur ne pourrait pas voir parfaitement non plus, toutefois. Le deuxième problème était plus matériel : étant donné que le ponton avait volé en éclat, il était impossible pour la sabreuse de savoir où poser les pieds pour éviter de tomber dans l'eau. A ce moment-là, elle se trouvait à l'intérieur des terres et ce n'était pas dans les risques immédiats de prendre un bain, mais si l'autre humanoïde l'attaquait à nouveau et la forçait à se bouger un peu, la gradée devrait faire le plus attention possible.

Alors que les incapables qui servaient de soldats à Logue Town se plaignant, quelques uns ayant été blessés par l'explosion de la roche, la Mukimori, elle, demeurait étrangement calme pour son âge. Paupières closes, elle restait silencieuse en essayant d'entendre le moindre déplacement qui pourrait trahir la position adverse. Si seulement elle avait pu débloquer le haki de l'observation, une telle situation serait un régal... Mais malheureusement elle manquait encore d'entraînement dans ce domaine là, alors elle devait tout simplement faire sans. La gamine entendit soudainement quelqu'un courir dans sa direction. Sûrement l'adversaire, vu la force avec laquelle il foulait le sol. Le combat allait donc commencer à fond... L’inconvénient principal étant que la lame de la sabreuse risquait à tout moment de dévoiler sa position avec l'éclat du soleil. Mais le bocal, lui aussi, reflétait la lumière. C'est grâce à cela qu'elle réussit à localiser aisément son assaillant. D'un mouvement horizontal, elle lui balança une lame de vent en souriant :

-Penses pas pouvoir me butter aussi facilement !

Être aussi calme ne lui ressemblait pas tellement, mais la situation l'empêchait de ne pas laisser ses sentiments prendre le contrôle de son corps. Agir sans réfléchir serait sans doute extrêmement néfaste, étant donné que sa vue était parfaitement inefficace par moment...
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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 18:32



Jango Bastard
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Permission de tuer...

Du sang s'éparpillent sur ma visière, l'homme-poisson semble touché... D'un geste ample du bras droit, la gamine très robuste assainit un coup horizontal sur le tronc de l'homme-poisson. La lame transperça la peau rocailleuse du requin, qui laissa échapper un cri de douleur. Il venait de subir un coup fatal qui allait sans doute celer le combat. Jango tomba sur les genoux, le quai, ébranlé, cassé par le poisson lui-même. Ses membres se plaçaient de façon incongrue, l'avenir s'annonçait indécis. Je remémorai à Jango, notre venue sur ce monde hostile, pourquoi nous avions fait tout ce chemin pour arriver jusqu'ici, le nombre de fois que nous avions risqué nos vies pour une simple renommée ou galion d'or. La vie ne tenait vraiment qu'à un fil.

L'homme-poisson ne tenait vraiment à la vie, il se collait à la pauvre gamine qui ne mesurait pas plus haut que le mètre quarante, à genou devant elle, il lui tendit son doigt. Comme si dans la terreur la brute chercher un lien d'affection, ce qui n'avait jamais eu, ce qu'il cherche depuis le début de sa vie, je ne suis pas censé le rappeler, mais le rêve le plus cher de la bête et de gérer la grande roue qui prend place sur l'archipel Shaboady.

Il était là, posté dans une position très inconfortable, le doigt dirigé, droit sur le coeur de la fillette qui commençait à se demander si cette énergumène n'était un roc ! C'est vrai que la force de la frappe que lui avait donné la gamine avec son épée était tout de même impressionnante. Le sang coulait par la plaie, cela tachait les parterres qui devenaient parsemés de rouge. L'homme-poisson tenait à l'aide de sa main bionique, le pommeau du katana de la pucelle et de sa main droit, la main de toutes les juridictions, le doigt posé sur le coeur de la fillette, sans aucun ordre donné, il fit la chose la plus brave et le plus courageux que je vis dans ma longue vie de poisson clown... Voyant que la mort approchait à grand pas, il tenta une dernière offensive, mais qui ne passait pas la défensive, se faisant passer sous des airs de pauvres bêtes blessées qui demandent grâce. Dans son pays natal, un art de combat, qui s'intitule Karaté Amphibien, qui apprit petit à petit dans son quartier du district des hommes-poissons. L'un deux lui montra cette technique, elle avait pour but d'envoyer des ondes de chocs par le biais de l'eau, du fait que selon les anciens l'essence de cet art est de contrôler toute l'eau qu'il y a directement dans le voisinage; de l'eau de l'atmosphère à l'eau qu'il y a dans nos corps, les ondes de choc passent même au travers d'eux. Toutes les créatures vivantes sont une masse d'eau.

Le corps des êtres vivants est constitué d'eau, donc le corps de la gamine aussi. Au moment du contact entre mon doigt et son corps, le requin lui assainit une onde de choc des plus mémorables, qui l'a traversa de tout son long ! L'homme-poisson sentit lâcher prise la main précédemment posée sur l'épaule au moment de l'impact entre la lame et la chaire du carnivore. Se sentant laisser tomber en arrière, dans un élan de vigueur l'homme-poisson en profita pour donner un coup de croc pour pouvoir emporter la gamine dans les abîmes. Elle semblait encore sous le choc des ondes et tombait dans en même temps que nous hommes-poissons équipés qui ne savaient où ce combat allait mener...


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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mar 19 Fév - 18:58

Fujiko avait réussi sa technique. Un sourire au lèvres, elle regarda son adversaire tomber à genoux tandis que son sang se déversait sur le sol. Là, il venait de bouffer une attaque assez puissante et de plein fouet. Il avait même de la chance d'être encore en vie. Sans doute pouvait-on amputer ça sur le fait qu'il ne soit pas un être humain mais un homme-poisson : sa résistance était donc plus élevée que celle de la fine peau des soldats qui, par exemple, se trouvaient autour de la scène, l'air heureux. Ils pensaient que l'affrontement était scellé. Même s'ils n'avaient pas tout-à-fait torts, ils n'avaient pas non plus tout-à-fait raison... Et pour cause : le requin attrapa le pommeau du katana de la demoiselle dans ses soupirs et son râle d'agonie. Celle-ci fronça les sourcils en le regardant lever le doigt. Gyojin Karate. Elle connaissait cette aptitude et s'en méfiait donc. Qu'allait-il bien pouvoir vouloir faire ? Jamais la colonel n'avait vu quelqu'un faire des impulsions d'eau avec un simple index, c'est pour cette raison qu'elle ne s'en méfiait pas tellement. Cependant, les dents du squale commençaient vraiment à lui ficher une trouille pas possible. Elle en avait vu d'autres, oui, mais pas à cette distance et surtout, beaucoup moins résistant... Ce type commençait vraiment à l'énerver et elle essayait de libérer son katana de l'emprise adverse en bougeant les bras. Sans succès : la main de l'autre combattant refusait de bouger. En même temps, il était évident que la différence de force était plus que grande...

L'index vint se poser sur le coeur de la Mukimori qui écarquilla les paupières en comprenant où voulait en venir ce foutu hors-la-loi. Elle n'eut que le temps de relâcher la garde de sa propre épée en reculant d'un pas quand le choc eut lieu. Etant donné que ce squale n'avait usé que de son doigt, il était clairement moins puissant qu'un Senmaigawara Seiken, par exemple, utilisé avec un poing tout entier. C'est grâce à cela que la gamine n'eut pas grand chose physiquement parlant. Sauf que le problème se posait maintenant qu'elle avait perdu l'équilibre et qu'elle tombait en arrière : le carnivore voulait visiblement la croquer... Sans réfléchir et en serrant les dents, tout en priant pour que cela marche, Fujiko attrapa une épée qui gisait à côté d'elle et la coinça entre les rangées de dent du monstrueux ennemi, tombant au même moment sur le dos. De cette manière, et en forçant le plus possible sur l'arme blanche, elle parvenait à garder l'autre à distance afin de ne pas mourir bêtement. Dans cette position plus que délicate, elle ne pouvait ni balancer une lame d'air, ni reprendre l'avantage en se libérant rapidement. C'est pour cela qu'en priant pour ne pas mourir bêtement, elle prit la parole à l'intention du lieutenant qui n'était pas très loin du duel :

-Bordel, bougez-vous, lieutenant...
-Oui !

Le gradé se releva immédiatement, attrapa le premier fusil qui lui venait sous la main et le plaça entre les deux yeux de l'homme poisson en prenant la parole d'un air autoritaire :

-Lâchez la colonel ou je vous tue !

C'était à l'humanoïde de choisir...
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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mer 20 Fév - 15:32



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Permission de tuer...

Ma tentative se résolut à un échec. La fillette, plus intelligente que j'aurais pu le croire au premier abord. Avait depuis le début de notre combat, toujours eut un coup d'avance sur moi. Elle ne décevait pas son grade et son service envers la marine ! Ce que j'avais dicté au poisson s'avérer contré par la petite fille, qui ayant un don pour flairer les mauvais coups, lorsqu'elle reçut la mini-onde de choc, donnée à l'aide de l'index du carnivore. Son corps encaissa avec beaucoup souffrance, la petite attaque de requin. Le carnassier tenta dans la douleur de l'amener au fond des abîmes avec lui. L'entaille causée par la pucelle, lui faisait souffrir le martyre. Le sel lui rongeait la plaie. Dans sa chute l'homme-poisson se fit devancer par la petite fille, se voyant mal menée par le petit hors-la-loi. Dans un geste de survie, elle trouva une lame qui trainait, pas loin d'elle. Et la fourra entre les dents de la bête qui ne pouvait plus fermer la bouche pour pouvoir saisir la gamine de façon à l'emmener vers le fond de la mer. Dans notre chute, la gamine se retourna et tomba sur le dos. Alors que l'homme-poisson lui s'étala comme une grosse vache sur la gamine qui ne pouvait plus respirer, la masse corporelle du carnivore était tel, qu'elle ne pouvait supporter le tout. Je fis alors tomber un ranger de dent pour pouvoir décoller l'obstacle qui me bloquait la mâchoire. A bout de quelques rangées de dents de tombées, la lame céda et le requin regardait la fillette dans les yeux ! Il ouvra grand alors sa gueule libérée de son étreinte et tenta tant bien que mal de croquer la gamine.

Il se vit arrêter dans son élan, la gamine se débattait, mais sans grand espoir, elle cria alors à son lieutenant de se bouger le cul : « Bordel bougez-vous lieutenant ! ». C'est alors que le lieutenant m'ayant aperçu, quitter le bureau du conseiller économique, brandit un fusil soigneusement donné par les soldats encore en vie. Il beugla dans un sursaut de terreur : « Lâchez la colonel ou je vous tue ! ». Jango n'avait pas le choix, il ne pouvait pas risquer de perdre la vie aussi bêtement qu'ainsi. Il avait tellement de choses à découvrir sur terre, tellement de choses à prouver au monde ! L'homme poisson décida alors de quitta la zone de combat, d'un saut vif, il plongea dans l'eau. Il fit un plat ; ce qui réveilla alors la douleur de sa plaie. Nageant à toute vitesse pour s'éloigner du bord à toute vitesse. L'homme poisson s'en allait l'air déçu de ne pas avoir réussi sa mission à cent pourcent. Mais quelque chose lui disait qu'il avait encore des progrès à faire pour défier les grands de ce monde !!


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MessageSujet: Re: Permission de tuer...    Mer 20 Fév - 15:51

Fujiko fixa avec horreur sa lame d'emprunt se briser. Il ne restait plus que la garde, qu'elle jeta immédiatement avant de poser ses mains sur les épaules de l'humanoïde. Piètre résistance pour un gaillard de sa taille, mais cela pourrait retenir son avancée pendant quelques instants... Serrant les dents, la demoiselle ordonna alors au lieutenant d'intervenir, ce qu'il fit en saisissant un fusil non loin de lui et en le posant entre les deux yeux de l'homme-poisson. Il était encore trop gentil, de seulement menacer... Pour la gradée, il aurait mieux fait de tirer sans réfléchir, d'autant plus que cet humanoïde était un hors-la-loin, mais sa position ne lui permettait guère de dicter des ordres. Pour le moment, elle devait tout juste prier pour sa survie...

C'est donc avec soulagement qu'elle sentit la créature se relever et s'élancer jusqu'à la mer où elle plongea, provoquant de nouveau quelques remous dans l'eau. Le gradé se mit à courir jusqu'au bord de l'eau et il tira avec son fusil mais la Mukimori, elle, prenait son temps. De toute façon, elle savait pertinemment que la créature était partie... L'avantage n'avait plus lieu d'être : la vapeur d'eau s'était dissipée. De plus, les trois quart des soldats avaient récupérés de leur étourdissement et était désormais debout avec leurs armes. Une dizaine de soldats vinrent tirer au côté de leur supérieur. Pendant ce temps, la gamine alla chercher son katana et le rangea silencieusement avant de s'étirer calmement. Le combat était terminé, ici. Cet humanoïde là ne reviendrait pas à Logue Town avant un petit moment... Malheureusement, les informations que les marines possédait sur lui était trop vastes pour y placer un avis de recherche. Peut-être qu'une image du criminel pourrait être obtenue grâce aux Den Den Mushi de surveillance de la base du Gouvernement Mondial... La colonel n'avait en tout cas plus grand chose à faire, étant donné qu'elle n'était pas directement en charge de l'île d'East Blue. Ce serait au gradé sur place de parler de ce cas-là et d'en faire un wanted si nécessaire... Poussant un soupire, l'épéiste se mit en marche silencieusement en direction de son bureau, bien calme en comparaison du port. Malheureusement, même ce tueur n'avait pas réussi à la divertir plus de quelques instants... Un combat singulier aurait pu se montrer beaucoup plus intéressant. Enfin, ils pourraient peut-être s'affronter à l'avenir, qui sait...
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Permission de tuer...

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