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 La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]

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MessageSujet: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Ven 4 Jan - 23:29



Logue town, encore et toujours cette ville qui m’enfermait. Moi qui voulait bouger pour venger mon père, moi qui voulait vraiment faire quelque chose. J’étais allé chercher mon sabre chez l’armurier. Un sabre que j’avais mit à réparer. Bon, je savais l’entretenir comme y fallait, depuis le temps que je l’avais celui-là. Mais bon, je voulais une remise à neuf. Cela lui ferait du bien. C’est donc sur des pensées moroses de vengeance que je marchais dans la grande rue sans vraiment faire attention à ce qu’il y avait autours de moi. Il faisait beau, le ciel était bleu, les oiseaux chanter. Car oui il y a des oiseaux dans cette ville. Les commerçant chanter les louanges de leur produit. Bref, une ville animée. Que j’aurais bien aimé moins animé d’ailleurs. Après un petit temps de marche je pénétrais dans la boutique qui s’occuper de mon sabre. Tranquille, avec presque aucun client. J’attendis patiemment mon tour. Un tour qui arriva rapidement. Je me forçais à sourire. Le marchant était gentil, étant une cliente régulière il me fit une petite réduction, je le payais et m’en allais.

Un nuage était apparu, noire, je le regardais longuement. Il était comme mon humeur. Sans regarder autours de moi, je marchais, au bord de la rue. Après avoir attaché mon sabre à la ceinture dans le dos je fouillais mes poches à la recherche de cigarette. Oui, j’en avais envie. Cela faisait déjà un moment que je fumais, mais cela c’était accrue avec la mort de mon père. Et désormais, il m’arriver de tourner a 20 clopes par jour. Jolie chiffre. Ho bien entendue je l’ai déjà dépassé. Tout comme parfois je n’en fume presque pas. Je suis quelqu’un de très irrégulière mais qui n’arrive pas à s’arrêter. Comme tout fumeur qui ce respect d’ailleurs. Je m’arrêtais à l’embouchure d’une ruelle, sans y prêter attention. Mit une clope dans ma bouche et craquer une allumette. Je tirais un coup, deux coups. Je sentis une main m’attraper a l’épaule et me tirait d’un seul coup dans la ruelle. Sous la surprise, je lâchais le paquet d’allumette et ma clope tomba à terre. Atterrissant lentement, rebondissant doucement sur le sol.

Je voulus crier, mais un coup de poing accueillis mes parole refermant ma mâchoire. On me plaqua contre un mur et j’aperçus trois hommes. Des pirates sans aucun doute à leurs allures. Ou simplement des bandits du coin qui en voulait aux marines. Et par malchance ça tombait sur moi. Journée de merde. Je regardais l’épée courte ce lever lentement au dessus de moi. Oui, il prenait son temps. Celui qui voulait me tuer attendait que je le supplie. Sans doute, histoire d’augmenter son plaisir. J’étais immobilisé, j’avais perdue mon père l’année précédente. Et je n’avais aucune envie de faire plaisir a des hors la loi. Je souris légèrement malgré la main qui me tenait la bouche et mordit a pleine dent dans la chaire. La lame s’abattit.



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Fenice Nakata
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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Sam 5 Jan - 1:48









La mort, est un passage

comme une rue.











Il marchait, lentement et calmement, dans les rues de la ville portuaire qu'était Logue Town. Il portait son uniforme de soldat de la marine, son épée à la taille, ce gosse blond que personne n'aurait cru gouvernemental au premier abord. Nakata, quelques années avant les aventures incroyable qu'il vivait au côté de son fier équipage de forban, était encore l'un de ces soldats de la justice qui parcourent le monde afin de vaincre les crimes et d'amener une paix durable. Il ne s'était pas encore rendu compte que le but qu'il souhaitait attendre était utopique en respectant les règles de la Marine. Il ne s'était pas encore rendu compte que les Tenryubitos et les autres hauts nobles travaillaient de concert pour justement empêcher la justice et la paix de faire leur boulot... Non, il ignorait même leurs existences. Continuant d'avancer calmement, le garçonnet se dirigeait simplement en direction du quartier général de la Marine, où le colonel qui régnait sur l'île lui avait donné rendez-vous. Certainement pour une mission, d'ailleurs, puisqu'il avait demandé à son subordonné de venir armé... Peut-être voulait-il lui faire faire un tour de l'île en tant que simple soldat de garde ? Ce ne serait pas vraiment une mauvaise chose pour le musicien dans l'âme qui était justement à la recherche de nouvelles mélodies... Bizarrement, les histoires banales des gens présents dans la rue, parfois, l'aidaient à trouver l'inspiration pour une symphonie encore plus magique que les précédentes. Dans tous les cas, au minimum, il trouverait peut-être une rue, une situation intéressante à peindre, ou bien à écrire. Car oui, même à son jeune âge, notre ami était déjà un artiste des plus complets, avec plusieurs cordes à son arc. Une sorte de Leonard de Vinci made in One Piece, si vous voulez.

Il marchait donc calmement lorsqu'il aperçut une jeune femme sortant d'une forge devant lui. Elle portait également l'enseigne gouvernemental qu'il revêtissait au même moment, et paraissait plus âgée de quelques années. Le blond ne l'avait jamais vu et se demandait bien qui elle pouvait être, mais il ne lui prêta pas davantage attention jusqu'à un certain moment. En effet, ce fut avec les yeux écarquillés que le maudit regarda une main attraper la demoiselle et la tirer dans une ruelle sombre. Que se passait-il ? Le jeune gradé avait eu quelques informations sur la situation actuelle de l'île, à son arrivée. Apparemment, une bande de hors-la-loi s'amusaient à frapper sur des marines, jusqu'à la mort, pour montrer qu'ils étaient présents et nombreux à Logue Town. Lui-même avait peut-être été menacé à un moment ou à un autre, mais en général, son trop jeune âge faisait penser à ses ennemis qu'il n'était qu'un gosse déguisé... Ce qui était une très grossière erreur, soit dit en passant. L'épéiste s'affola donc, dans sa naïveté enfantine, son innocence idiote. Il pensait en général au pire, comme tous les enfants de cet âge, d'ailleurs. En réalité, il était déjà un adolescent mais, du haut de ses quatorze années, il n'avait pas autant de recul qu'un soldat normal. Et c'est très certainement cela qui sauva la demoiselle.

Il arriva au moment où l'épée allait s'abattre sur la jeune femme. Son sang ne fit qu'un tour. Dégainant son propre katana, il s'élança sur le futur tueur et para la lame d'un geste circulaire effroyablement rapide pour quelqu'un d'aussi jeune que lui. Ensuite, il fit un autre geste, horizontal, au niveau du torse de son ennemi, le faisant chuter dans une gerbe de sang. Il ne l'avait pas tué, en principe, juste mis hors-service. Un autre des criminel s'empressa d'attaquer le Fenice, armé d'une lance. Celui-ci ne put éviter l'attaque et la reçut dans l'épaule gauche, mais il en profita pour attraper le manche et tirer l'arme vers lui. Ainsi désarmé, l'autre type ne put parer l'attaque vertical qui lui ouvrit le ventre à son tour. Les deux autres bandits s'en allèrent en courant, effrayés, et le gosse retira la lame de son épaule en serrant les dents et en retenant une injure. Son fruit du démon passa immédiatement à l'oeuvre, refermant la blessure rapidement. Le garçonnet se tourna ensuite vers la demoiselle et sourit doucement en rangeant sa lame et en lui tendant sa main :

-Vous allez bien ?


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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Sam 5 Jan - 21:52



Ce détourner de la mort, c’est la chose que je ne voulais pas faire à ce moment la. Tout ce ralentit, je voyais ma vie défilait devant mes yeux. C’était impressionnant. Je me revoyais entrain de jouer avec les voisins, entrain de tenir pour la première fois une lame. Entrain de pleurer. Entrain de boire. Oui, j’avais fais beaucoup de chose, de belle rencontre aussi. Tellement de chose. Mais la a ce moment la, je n’avais plus vraiment envie de résister. C’est peut-être l’effet de savoir que la vie ce termine. Il y a un moment ou on abandonne tout. Ou bien simplement le faite que cela devenait fatiguant. Oui, j’allais pouvoir rejoindre mon père. J’arrêter de mordre mon adversaire. Il avait mauvais goût. A croire qu’il ne c’était pas laver depuis un long moment. Je voyais distinctement l’épée qui m’arrivait dessus ; mais elle ne me transperça jamais.

Une lame c’était interposé, rapide, dans un mouvement circulaire ; rapidement suivit d’une gerbe de sang. Je secouais la tête. Engourdie. Moi qui m’étais fait a l’idée de mourir, et ba non, j’allais vivre encore un moment. Découvrir une nouvelle personne a qui je devais la vie. Les forces dans mes jambes me quittèrent tout comme l’adrénaline dus a la mort imminente, une sensation désagréable. Je glissais contre le mur et m’assis par terre alors qu’une deuxième gerbe de sang apparaissait. C’était un gamin qui m’avait sauvé. La quinzaine, grand maximum. Et il venait de recevoir une lance dans le bras. Un bras qui ce soigna tout seul lorsque la lance fût retirer. Qu’elle gamin étrange. Tout me semblait irréel, c’était étrange comme sensation. Il ce tourna vers moi, me tendit la main pour m’aider à me relever et me demanda si ça aller. Je l’attrapais fermement.


    -Oui grâce à toi merci beaucoup.


Je me relevais avec son aide, je détesté devoir la vie a quelqu’un, surtout a quelqu’un de beaucoup plus jeune que moi. Mais bon maintenant que c’était fait, je n’avais plus le choix et j’avais une dette envers lui. Halalala, avoir des dettes, la chose la plus embêtante au possible qu’il existe dans une vie. Mais une dette de vie, c’est quelque chose que l’on ne choisit pas, et c’est aussi la plus importante. Un jour, je lui rendrais la pareil, qu’il le veuille ou non, même si pour cela je devais mourir. De toute façon, si il n’avait pas était la, j’aurais du mourir aujourd’hui, donc plus tard ou non, cela ne changeait rien.

    -Je m’appelle Jula et toi ?



Et oui, le nom est la chose la plus importante, un nom que je n’oublierais pas afin de savoir, même si je ne le revoyais pas avant un moment, à qui c’est que je devais aider.



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Fenice Nakata
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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Sam 5 Jan - 22:10









La mort, est un passage

comme une rue.











La jeune femme l'avait remercié en lui disant que tout allait bien avant d'attraper la main de Nakata qui l'aida à se relever doucement, un sourire sur les lèvres. Il était toujours content d'aider, alors sauver la vie d'une personne quel qu'elle soit était juste quelque chose de magnifique. Il adorait cette sensation de se sentir utile, voir même indispensable à certains moments... Bon, cela ne durait en général pas très longtemps puisque les personnes que l'on aidait finissaient toujours par l'oublier, mais quelques fois, certaines âmes restaient accrochés à leurs souvenirs et n'oubliaient jamais celui qui avait su leur rendre une fière chandelle. Le Fenice espérait à chaque fois que ses actes lui feraient rencontrer des gens formidables, avec lesquels il se lierait d'amitié. En fait, il était largement plus utopique que la moyenne des jeunes de son âge... Ceux-là, en majorité, disaient que la vie était nulle, qu'elle ne valait pas la peine d'être vécues. Bande de débiles. Il n'y avait rien de mieux que cette envie d'offrir aux gens, tant des cadeaux que des actes. Le maudit sourit donc avec simplicité et joie lorsque la demoiselle lui donna son nom. Jula. Il aimait bien, d'ailleurs, peut-être parce que ce prénom était composé de syllabes qui rimaient bien entre elles. Forcément, l'adolescent, qui était et demeurait un musicien pur et dur, appréciait les mots qui sonnaient juste... Alors un nom comme celui-ci, aussi simple soit-il, ne pouvait que lui plaire.

-Je m'appelle Nakata !

Son sourire, un sourire de jeune garçon peut-être un peu idiot sur les bords, avait néanmoins son charme. L'innocence, peut-être, mais aussi la tendresse et l'envie de faire rire qui régnaient dans ses pupilles rendaient en général, comme une maladie, le même sourire sur les lèvres des personnes à qui il parlait. Le gouvernemental regarda la demoiselle rapidement de la tête aux pieds, s'assurant qu'elle n'avait absolument rien, pas de traces de blessures ou d'autres cicatrices. Il poussa un soupire légèrement soulagé en voyant qu'il était arrivé à temps et se retourna vers les deux corps inertes qui étaient allongés actuellement à même le sol, dans la même ruelle que celle où ils se trouvaient. Que faire d'eux ? Sans soin, ils allaient certainement y laisser la vie, mais ce n'était pas comme s'ils avaient mérité le contraire... Il poussa un autre soupire, cette fois plus ennuyé qu'autre chose, en donnant un petit coup de pied dans le corps immobile de celui qui avait tenu l'épée pour tuer la marine, quelques instants auparavant. Celui-là était carrément KO et ne bougeait plus un pouce... Bon, il n'avait pas pu mourir pour si peu en tout cas.... En principe. En fait, étant encore un jeune avant tout, Nakata manquait effroyablement d'expérience et avait du mal à jauger la force et la profondeur des entailles qu'il donnait à ses ennemis. Du coup, à ce moment-là, il ne savait absolument pas si l'autre allait mourir ou non. Là où un gosse de son âge aurait été traumatisé, le maudit, lui, semblait assez indifférent. En réalité, il avait déjà tué quelques hommes, malgré son très jeune âge, alors un de plus ou un de moins, tant qu'il s'agissait d'une crapule, cela ne lui changerait pas la sienne, de vie... Le Fenice se tourna vers la femme et lui demanda l'air un peu perplexe :

-Qu'est-ce qu'on fait pour eux ? On appelle un groupe de marines pour les mettre en prison ?

Il ne savait pas trop quoi faire, même en y réfléchissant. C'est donc pour cette raison principalement que le justicier demandait l'avis de son aînée qui, il n'en doutait pas, aurait une réponse bien plus sage que la sienne. L'oiseau légendaire n'était absolument plus blessé, et seul un trou dans son uniforme était là en tant que preuve d'affrontement. Bah, de toute façon, le colonel savait qu'il possédait un pouvoir de maudit, il n'aurait qu'à lui expliquer ce qu'il s'était passé et le blond serait forcément pardonné de son petit retard... En tout cas il l'espérait.


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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Sam 5 Jan - 22:35




Il souriait, il semblait heureux. Peut-être d’avoir pu éliminer une menace. Ou bien simplement d’avoir sauvé une personne. A cette âge la en général on est content rien que apr le faite d’aider quelqu’un. J’étais comme ça moi aussi quand j’étais entrée dans la marine. Aidant tout le monde. Ça m’avais attiré pas mal d’ennuie d’ailleurs. Vue le nombre de retard que j’avais eu et le nombre d’excuse plus foireuse les une que les autres que j’avais servie au colonel. Entre le faite d’aidé une vielle a rentrée chez elle ou de porter une énorme caisse d’un magasin a un autre. Ou bien simplement retrouvé un chien disparue. Oui, j’avais aidé sur tellement de chose inutile que maintenant, cela me faisait sourire. Il me délivra son prénom. Nakata, un nom facile un retenir. Pratique, je souris. Oui, j’aimais les noms facile à retenir, au moins on ne se prenait pas la tête à les retenir. Silencieusement, je gravais ce nom dans ma mémoire tout comme le visage du jeune garçon. Peut-être que la prochaine fois que l’on ce verrais, il m’aurait oublié. Beaucoup oublie ce genre de petit détail, au bout d’un moment, cela devient un simple rituel. Mais pour moi, la vie d’une personne de bien et la plus importante. Et lorsque quelqu’un me sauve, peu importe ce qu’il devient plus tard, je serais de son coter.

Maintenant nous étions tous les deux entrains de regarder les deux corps inanimé. Au pire, ils mourraient, ce n’était pas un problème pour moi. Laisser deux personnes mourir dans la rue alors qu’elles venaient de tenter de me tuer. Mais bon, si je faisais ça, le colonel m’en voudrait. Bon c’était de la légitime défense mais nous devions respecter un minimum ce qu’il y avait autours de nous. Et laisser un cadavre en pleine rue à la portée des enfants c’était tout simplement inconscient. Réfléchissant, je sortis une nouvelle cigarette et l’allumais. Oui, je n’avais pas pu fumer l’autre et avec tout ce qui venait de ce passé, cela me ferait du bien. Je tirais dessus et cette fois-ci, personne ne m’attrapa pour me tuer. Nakata me parla, que faire. Oui, c’était là la question et j’étais l’aînée. Je m’agenouillais donc prêt de corps et essayer de trouver son pouls. Je n’étais pas médecin, mais cela restait élémentaire. Et j’avais beau chercher je ne le trouvais pas. Un léger sourire je lâchais.

    -Tu la pas louper celui là, c’est pas la prison qui va falloir, c’est la morgue.




Je me relevais afin de me poser prêt de l’autre et le trouvais presque immédiatement, faible mais encore la. Ça blessure coulait mais pas dangereusement et je n’avais pas envie de me salir pour une crevure de son genre.

    -Bon, on va prévenir les commerçant d’à coter de ne laisser passer personne puis on ira chercher un groupe de récupération pour aller chercher ces deux là. Ça te va ?



Je le regardais, si ça ce trouve, il n’avait tout simplement pas envie de les sauver. Ce qui était parfaitement compréhensible. Mais ce qui était étrange, c’est qu’à son âge, voir un mort ne le dérangeait absolument pas. Beaucoup aurait tourné de l’œil à cette vue. Beaucoup aussi aurait hésitait rien que pour agir. Mais lui non, et en ça c’était intéressant. Cette personne irait loin, oui, très loin.




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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Sam 5 Jan - 23:24









La mort, est un passage

comme une rue.











Jula réagit assez rapidement suite aux paroles du jeune gouvernemental. Une clope dans la bouche, elle s'avança en direction du premier corps et chercha le pouls, sans réussir à le trouver. Elle annonça sa mort à Nakata qui, l'air gêné, se gratta les cheveux derrière la tête avec un sourire un peu décontenancé. Même si cela ne le traumatisait pas vraiment de tuer un criminel, il préférait l'éviter au maximum... Il avait encore un très long chemin à parcourir pour devenir le soldat de la justice qu'il voulait tant être. Immobiliser une cible facilement sans la tuer serait une chose importante, qu'il devrait apprendre le plus rapidement, avant de prendre trop de grade... A quoi bon servirait un contre-amiral obligé de tuer pour se faire respecter ? Dans tous les cas, le gamin épéiste poussa un petit soupire de soulagement lorsque la jeune femme sous-entendu que le second était vivant. C'était une bonne chose... Un sur deux, au final. Cinquante pourcents de réussite... Le Fenice était, au final, assez content que lui. A vrai dire, il savait pertinemment qu'il était jeune, bien trop pour avoir tout son potentiel de développé. Alors savoir qu'il avait tout de même réussit à en vaincre un sans le tuer le rassurait, cela lui prouvait qu'il n'était pas un bon à rien total... De toute façon, le fait de vaincre deux hors-la-loi comme il l'avait fait en était une preuve, même s'il avait attaqué en traître, sur le coup, n'ayant pas réfléchi davantage... Après tout, le marine n'avait pas eu le choix : c'était ça ou la mort de la demoiselle. Alors au final, il était convaincu d'avoir bien agi !
Le maudit écouta par la suite la proposition de son aînée. Ce qu'elle avait dit était plein de sagesse, comme l'avait espéré l'adolescent qui aurait été bien loin de penser à demander aux commerçants alentours de surveiller la zone... Ce n'était d'ailleurs absolument pas une mauvaise idée, et il hocha la tête pour prouver son accord. Ensuite, il prit la parole :

-Je vais voir les deux premiers sur la droite, tu vas voir ceux de gauche ?

Sans vraiment prêter attention à la possible réponse de Jula, le sabreur se mit alors à courir, comme un gamin, qu'il était au final. Le gouvernemental tourna une fois sortit de la ruelle et pénétra dans le premier magasin. C'était une petite boutique où tout était mal rangé. Le commerçant, un barbu, le regarda entrer un peu surpris. Passant entre les cornemuses sur son côté droit et les caisses remplies de poil à gratter du côté de son flanc gauche, Nakata s'avança jusqu'au type et lui expliqua concrètement et rapidement la situation, comme on le lui avait appris lorsqu'il avait décidé de s'engager dans la Marine. Le vendeur fut un peu choqué et horrifié mais il hocha la tête en demandant à son assistant d'aller dehors pour veiller sur la petite ruelle. Une fois cela fait, le blond sortit et se dirigea vers la deuxième boutique où, une nouvelle fois, il entra. Il remarqua à l'odeur alléchante qu'il s'agissait là d'un restaurant. Un poulet rôti devait se trouver en cuisine, et le blond le sentait d'ici... L'envie de manger était présente, mais le Fenice passa outre les divers cucurbitacée présents sur les tables autour de lui et alla directement voir un serveur pour lui expliquer, à lui aussi, la situation. Celui-ci, un peu lèche-botte, semblait avoir peur pour sa clientèle et avait demandé au jeune gradé de garder quelques soldats sur place pour maintenir la paix dans la rue. Le gosse ne prêta pas attention aux compliments qu'il recevait et déclara simplement qu'il ferait comme on le lui ordonnerait. Ressortant du restaurant à nouveau, le maudit retourna devant la ruelle et attendit que Jula revienne à son tour pour aller chercher d'autres justiciers.


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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Dim 6 Jan - 13:11



Il était jeune et enthousiaste. S’en était mignon. Je souris en le voyant partir à toute vitesse. Il s’occuper donc des deux commerçants à droite et moi je devais faire les deux à gauche. Je levais les yeux au ciel en pensant qu’il allait paraître bizarre qu’un gosse demande a des adulte de surveiller un cadavre. Au cas où il s’échapperait ? En marchant je me dirigeais donc vers le premier magasin qui m’étais attribué, une épicerie. Jetant la moitié de ma clope, je pénétrais dans le bâtiment et demandais à voir le responsable et, étant de la marine cela me fus accordé immédiatement. Je lui expliquais tranquillement la situation. En précisant bien de quoi était responsable ces deux hommes mais aussi pourquoi je voulais que des gens surveille. Oui, je ne voulais pas que des gamin voies ça pendant que j’allais chercher l’autorité compétente dans ce domaine. Il hocha la tête compréhensif, légèrement écœuré à cette idée. C’était normal après tout, ce n’est jamais très agréable de voir un cadavre, mais au moins il comprenait la nécessité de cette action.

Je ressortis de l’épicerie alors que lui allait prévenir els autre qu’il serait absent un petit moment. Et je me dirigeais vers le prochain magasin. Qui était une boucherie. Oui, c’était parfait. Dans ce commerce la il ne devrait pas y avoir de problème. Je pénétrais dans la boutique et demandais le gérant. Qui arriva en colère. Apparemment, ce n’était pas le bon moment. Je lui expliquais la situation mais ça réaction ne fut pas du tout compréhensive. Non, il ce contenta simplement de me criait dessus. Soit disant qu’il n’avait pas que sa a faire. Qu’il avait assez de problème comme ça. Je soupirais et partie alors qu’il continuait de crier. C’était pénible les gens comme ça. Je retournais dans la ruelle ou était déjà présent le jeune marine en m’allumant une nouvelle cigarette. Peut-être que celle là, je parviendrais à la finir. Oui, je l’espérais. Lui était déjà la, derrière moi j’entendais encore les cries du boucher.

    -Bon, j’en ais qu’un est comme tu peux l’entendre le deuxième est encore entrain de crier. Et toi ?


Il en faudrait deux au minimum, pour être efficace, mais surtout pour ce tenir compagnie parce que surveiller un cadavre et un blessé seul, ce n’était jamais agréable. Déjà qu’à deux ce n’était pas super. Mais bon, au moins ils pourraient discuter en attendant. Plus qu’à attendre ceux qui devaient surveiller, puis, nous pourrions partir.



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Fenice Nakata
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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Dim 6 Jan - 13:58









La mort, est un passage

comme une rue.











Nakata regarda la demoiselle arriver à son tour en fixant le boucher derrière elle qui criait encore. Il avait un soucis, lui ? Sans vraiment comprendre, le jeune garçon écouta l'autre gouvernementale qui déclara qu'un seul type viendrait. Le maudit se gratta les cheveux en regardant le commerçant rentrer à nouveau dans sa boutique l'air furieux, se demandant comment des gens pouvaient être aussi peu compréhensifs. Il répondit après un instant de silence, son sourire revenant sur son visage :

-L'assistant du premier devrait venir aussi, mais je sais pas si le restaurant enverra quelqu'un à son tour. On verra bien.

Il attendit donc avec son aînée, surveillant du regard les deux corps même si ceux-là, vu l'état dans lequel ils étaient, ne risquaient pas de s'enfuir. Au bout de quelques instants, les deux surveillants attitrés arrivèrent. L'un avait l'air un peu pâle et tremblait, mais l'autre ne semblait pas si gêné que ça. C'était tant mieux, ils pourraient se tenir compagnie pendant les quelques instants d'absence des forces de l'ordre. Le Fenice leur dit qu'ils ne tarderaient pas et qu'ils reviendrait sous peu avant de sourire une fois encore à Jula, en lui disant de le suivre. Il se remit en marche directement, en direction du quartier général de la marine. Fort heureusement, il n'y avait pas énormément de monde dans les rues, ce jour-là. Le risque de voir des enfants échapper à la surveillance de leurs parents et voir les cadavres, ou encore de voir des bandits camouflés souhaitant sauver leurs compagnons était largement amoindri. En principe, il ne se passerait absolument rien, d'autant plus que le duo ne mettrait pas très longtemps pour revenir... Il fallait juste prier que le groupe de quatre n'était pas très soudé, en fait. Parce que même à deux, des civils ne pourraient pas faire grand chose face à des tueurs de justiciers... C'était triste à dire d'ailleurs, mais c'était pour cette raison que l'adolescent ne voulait pas trop traîner. Il s'inquiétait certainement pour rien, mais bon... C'était plus fort que lui. Le blondinet passait donc entre les rares groupes, sans vraiment se préoccuper de la demoiselle qui, de toute façon, devait le suivre de près. Ils arrivèrent bien rapidement à la base gouvernementale et le garçon sourit en entrant. Regardant sur une horloge, il put remarquer qu'il était en retard pour son rendez-vous... Grimaçant un cours instant, il se dit que c'était pour la bonne cause et que le colonel ne pourrait pas lui en vouloir. L'oiseau légendaire alla donc directement voir la dame de l'entrée et lui expliqua la situation succinctement, indiquant la rue et les personnes en charge au même moment. Elle expliqua aussi comment il en était venu à blesser et à tuer, afin d'éviter de se retrouver en prison pour rien... La dame répondit qu'elle allait envoyer un groupe de soldats pour récupérer les deux criminels en déclarant qu'ils avaient bien fait d'agir ainsi. C'est à ce moment-là qu'une voix rauque se fit entendre, en traversant le hall. Le colonel... Poussant un soupire, le blondinet se retourna et rit l'air gêné en regardant son supérieur arrivé. Il avait l'air drôlement remonté... Nakata ne passerait très certainement pas à côté d'une séance de nettoyage de toilettes, ou d'une autre corvée idiote qu'il détestait tout particulièrement... Le haut-gradé arriva devant lui et l'air toujours aussi colérique, lui demanda pourquoi il était en retard. L'adolescent répondit en se grattant les cheveux :

-C'est une très, très longue histoire...


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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Lun 14 Jan - 18:14



Lui aussi avait réussis à en trouver au moins un. C’était déjà sa. Deux personnes étaient suffisantes pour empêcher les gens de s’approcher. Bon si les bandits revenaient cela ne servirait à rien. Mais je ne pensais pas que ceux là prendrait le risque de revenir et de tomber sur une troupe de marine. Une personne était facile à éliminer. J’attendais donc avec mon jeune compagnon que les personnes arrivent. Au final il y en avait deux dont un qui ne semblait pas rassurer d’être en présence de cadavre. Ce n’était pas étonnant. Eux n’avait pas choisit de ce battre contrairement à moi. Ils n’étaient pas préparer à assister à ce genre de scène. Je les remerciais tout les deux avant de retourner rapidement avec mon compagnon jusqu’à la base de la marine. Un trajet rapide, si tout ce passait bien des gens serait sur place d’ici une dizaine voir une quinzaine de minute. Arrivée à destination mon compagnon expliqua la situation à l’accueil. Il ne semblait pas très rassurer mais, heureusement, celle-ci le rassura. En même temps, il n’avait pas trop eu le choix. De moins de mon point de vue. On n’entre pas dans la marine pour regarder les gens mourir sans rien faire. Une voix rauque ce fit entendre demandant pourquoi il était en retard.

Nakata ce retourna, il semblait gêner, ce grattant la tête en disant que c’était une longue histoire. Oui, si je ne faisais rien, il était bon pour les corvées. Une chose détestable que j’avais fait d’innombrable fois. Oui, ce n’était pas rare que je sois en retard. Oui je détestais les pirates mais bon, j’aimais bien m’amuser aussi et j’en profitais dés que je pouvais. Mais ce que je détestais encore plus c’était de voir quelqu’un prendre à ma place. Par ma faute. Et la c’était le cas. Il fallait que j’intervienne afin de l’aider, après tout je lui devais bien sa.


    -Colonel. C’est de ma faute s’il est en retard. Il vient de me sauver la vie et il a fallut s’organiser afin d’éviter les accidents avec les civils. D’ailleurs il faudrait aller chercher les corps, deux civils surveille afin que personne n’y touche mais bon.


Il ne faisait aucun doute que si il y avait quelque chose à prendre, ce serait pour moi. De toute façon Nakata n’était absolument pas en tord et je ne comptais pas le laisser prendre à ma place. Au pire, j’irais faire la corvée à sa place. Au mieux, aucun de nous deux ne prendrait quoi que ce soit. Le colonel réfléchissait nous regardant attentivement. Il repéra rapidement le troue dans l’uniforme de Nakata. Il était obligé de nous croire, de toute façon, il y avait suffisamment de preuve pour nous appuyer. Néanmoins, la décision de nous punir ou non ne dépendait uniquement de lui.



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Fenice Nakata
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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Mar 15 Jan - 19:32









La mort, est un passage

comme une rue.











Nakata regarda le colonel s'avancer toujours aussi gêné. Il n'allait certainement pas passer à côté d'une petite séance de colère et de crise de fureur de la part de son supérieur. Il allait réellement se faire tirer les oreilles et serait bon, pendant un mois complet, pour les corvées de toilettes et d'autres tâches ingrates. En réalité, c'était plutôt ce que pensait le blond jusqu'au moment où la demoiselle qui l'accompagnait suite à leur petite aventure prit la parole. Ce que venait de déclarer la gouvernemental était bel-et-bien la réalité mais le fait qu'elle le déclare elle-même surpris le garçon, dans le bon sens. Il était content qu'elle l'ait aidé, tout de même... Sinon, le Fenice aurait eu beau s'expliquer, son supérieur hiérarchique aurait pris un plaisir fou à lui passer un savon... Mais maintenant, l'homme semblait hésiter en regardant la marine. Il fini par pousser un soupire en ordonnant aussitôt à un groupe d'hommes d'aller clarifier la situation et d'emmener les deux criminels en prison. Il avait remarqué le trou dans les vêtements de son subordonné, mais aussi le sang qui semblait avoir coulé pendant quelques secondes à cet endroit et qui avait donc, par la même occasion, tâché son uniforme. Par la suite, il prit la parole :

-Bon... Très bien, ça passe pour cette fois. Fenice, venez dans mon bureau, vite.

Il tourna les talons et s'en alla simplement pendant qu'avec respect, le jeune homme se mettait au garde-à-vous et poussait une affirmation. Lorsque le gradé disparut au détour d'un couloir, le soldat poussa un soupire de soulagement en se détendant enfin. Il l'avait échappé bel... Pour une fois, d'ailleurs. D'habitude, personne n'était là pour le couvrir en tant que témoin... Et ce genre d'histoire était plausible, certes, mais très peu probable... C'était donc pour cette raison qu'en général, il finissait par passer le balai dans les couloirs qu'arpentaient le reste des hommes du Gouvernement Mondial de l'île. Après quelques instants, le garçon se tourna vers sa nouvelle amie et lui donna un sourire heureux et joyeux. Ca n'avait plus rien à voir avec le sourire enfantin qu'il lui avait adressé pendant les instants précédents. Non, il s'agissait là d'un sourire de gratitude et de remerciements, tout simplement. Au final, elle lui avait rendu la monnaie de sa pièce, à sa manière. Certes, il y avait une différence entre sauver la vie d'une agression et sauver d'une corvée de balayage, mais c'était tout de même quelque chose d'important pour le maudit qui prit la parole par la suite :

-Merci beaucoup !

Il aurait voulu continuer de parler mais la voix du colonel traversa le hall à nouveau, ordonnant à Nakata de se rendre rapidement à son bureau sous peine de punition qui, cette fois, ne pourrait pas être évitée par un témoignage quelconque. Poussant un autre soupire l'air désespéré, l'épéiste se mit en route en tournant la tête en direction de Jula et en reprenant la parole :

-Faut vraiment que j'y aille... On se reverra, j'imagine ! Donc à plus, et fais attention dans les ruelles !

Un petit rire sortit de la gorge de l'adolescent qui continua son chemin calmement, sans trop se presser malgré le fait que son supérieur finirait par péter un câble à force de l'attendre.


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MessageSujet: Re: La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]   Dim 20 Jan - 11:41



Je soupirais de soulagement, le colonel nous avait crue. Pour ne fois. Bon, cette fois-ci nous avions des preuves, c’était un bon point. Mais il aurait pu tout de même nous punir. Il ordonna à un groupe de marine d’aller voir la scène tandis que j’attendais de voir ce qui allait ce passé. Personne n’aurait rien. C’était parfait. Cela nous éviterait de nettoyer des choses insalubres pendant des heures et des heures et je dois avouer que je n’allais pas protester. Je me détendis alors qu’il ordonnait à Nakata de le suivre. Sans doute avait-il une mission à confier à ce gamin possédant un pouvoir exceptionnel. Lui au moins n’avait pas peur de ce blesser puisqu’il possédait le pouvoir de récupérer de ses blessure. Le pouvoir parfait, mais aussi celui qui permet le plus de souffrance. Et oui, imaginons qu’il est attaché et qu’il ne peut plus bouger. Il ressent toujours la douleur des outils que l’on enfonce en lui. Sauf qu’il ne peut pas mourir. La mort qui dans ce cas est une liberté ne lui serait jamais offerte. Triste destin. Il parla, et me remercia. Sans doute aurions nous pu parler un peu plus si la voix du colonel ne l’avait pas à nouveau appelée. Il parla a nouveau. Oui, nous nous reverrons, j’en étais certaine et de toute façon, je n’avais pas encore remboursé ma dette.

    -Oui on se reverra, il faut que je rembourse ma dette envers toi.


Je ris en me retournant pour sortir, il partait, je partais. Un signe de la main signifiant un en revoir même si il ne l’avait sans doute pas vue.

    -Je ferais attention, merci.

D’un pas lent je retournais aux cuisines, l’endroit ou désormais je devrais travailler. Retourner pour aider, encore et toujours. Pour une fois, je n’en avais pas envie, j’aurais préféré, aller dormir. Oui, une bonne dose de sommeil après avoir faillit mourir, la chose parfaite. C’est ce qu’il m’aurait fallut. Un coup de fatigue me saisit et je m’adossais contre un mur les yeux fermé. Mon cœur battait la chamade. En retard. Oui, j’avais réussis à rester calme tout ce temps devant Nakata. Mais désormais, c’était finit. Une larme coula le long de ma joue gauche. Je parvins à sourire. J’étais pitoyable, pleurer parce que j’étais en vie. Pleurer après que tout soit finit, lorsqu’il n’y avait plus rien. D’un geste de la main j’enlevais la larme coulant sur ma joue et je rouvris les yeux. Reprenant ma démarche j’allais donc aux cuisines en espérant que rien d’autre n’arriverait aujourd’hui. Oui, s’en était assez.

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La mort, est un passage comme une rue [flashback pv: Fenice Nakata]

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