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 Le retour à la réalité est parfois assez douloureux...

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MessageSujet: Le retour à la réalité est parfois assez douloureux...   Sam 15 Déc 2012 - 17:35

Aie, aie, aie... Aieuuuuuuh même !

Je réfléchissais à une nouvelle expérience à faire tout en me baladant en ville. Donc je marchais en me foutant de tout le monde. Enfin d’un regard extérieur, on pouvait s’apercevoir que c’est les gens qui se moquaient de moi vu que je pensais à voix haute. J’avais l’air d’un fou, mais d’un fou savant ! De toute façon, je m’en moquais ! Qui en avait quelque chose à faire des moqueries d’êtres inférieures ? Ces vermines étaient pour moi l’égal de larves ! Et les larves ne sont bonnes qu’à se faire écraser, se faire dégager, humilier ! Et qui écouterais les paroles de larves ? Pas moi en tout cas.

Sans même faire attention pendant mes réflexions très poussées, j’ai tourné dans une des ruelles pouraves où je n’allais que pour me battre la nuit. Là, environ vingt personnes se sont pointées devant moi ! On aurait des zombis, des monstres ! Ils étaient presque tous brulés, y en avait certains qui avaient même des membres en moins. On aurait qu’ils avaient subis des expériences… Trace d’éclaboussures d’acide, de gaz, d’’explosions… C’était assez choquant et en même temps navrant. Déjà que ces êtres inférieurs n’avaient pas hérité d’une beauté comme la mienne, il fallait qu’ils s’amusent à se mutiler…

Vous faites vraiment pitié vous savez ? Bon maintenant cassez-vous de mon chemin avant que j’attrape vos maladies ou que mon corps périme à cause de la laideur des vôtres !

En cœur, tous ces monstres me répondirent :

ON VA TE TUER ! SAL ENFOIRÉ ! TU AS RUINÉ NOS VIES !

HO HO HOOOOO ! VOUS VOULEZ CRIEZ ? ALORS MOI AUSSI J’VAIS CRIER ! DONC PREMIÈREMENT, JE NE SAIS PAS DE QUOI VOUS VOULEZ PARLER, ENSUITE D’OÙ VOUS ME TUTOYEZ BANDE DE SOUS-MERDE ?!

TU ES L’HOMME QUI A MEURTRI NOS CORPS !

Haaaaa ! Bin fallait commencer par-là. Vous avez créé le club des monstres d’Oxy Gène ? Fufufu. Et donc ? Vous avez un problème ? Vous voulez vous venger ? Tuer votre détracteur ? Laissez-moi rire ! Même à cent, des larves restent des larves ! Et puis… NE ME TUTOYEZ PAS !

TREVE DE BAVARDAGE ! ON VA TE LE FAIRE PAYER RACLURE !


Tout en baillant :

Bin amenez-vous… J’vais enfin pouvoir mettre fin à vos misérables vies. Chose que j’aurais dû faire bien avant…

Les hommes et les femmes se ruèrent donc sur moi avec la ferme intention de me trucider, mais bon c’était assez pitoyable. Ils étaient armé de battes de fer, de couteaux et certains même de flingues. Avec mon impulsion divine, j’aurais pu me les faire sans me faire toucher. Mais y en a marre ! J’ai envie de voir la peur se dessiner sur leurs horribles visages après que le doute ai fini de les envahir ! J’avais envie de les écraser, de les trainer plus bas que terre comme les larves qu’ils étaient ! Je me suis donc laissé toucher. Enfin, c’était un bien grand mot vu qu’ils sont tous passés au travers de mon corps. Alors les pistoleros ont dégainé leurs engins et ont fait feu… Mauvaise idée ! A cause de mon corps inconsistant, ces cons avaient buté des leurs, fufufu. Après cette démonstration, la peur pouvait se lire sur de nombreux visages. La moitié avait donc pris leurs jambes à leur cou, néanmoins il y en avait encore prêt à en découdre. C’était assez intéressant. Enfin plutôt amusant. J’allais pouvoir réutiliser des cobayes déjà utilisé. Je venais de créer le recyclage à mon insu, fufufu. J’ai ensuite fait propager du fentanyl autour de cinq personnes. Pourquoi cinq vous me demandez ? Bin en fait c’était ma limite pour l’instant. En tout cas, après avoir inhalé le gaz que je leur avais concocté, elles furent immobilisées et leurs cris s’étaient transformés en gémissements. Leur blancheur et leur incapacité à se mouvoir effraya leurs compagnons qui tentèrent de prendre la fuite. Mais ceux-là, je n’allais pas les laisser filer !

CLAP !

BOOOOM !


Juste avant de claquer dans mes mains, j’avais mis du gaz explosif entre elles. Et le fait de frapper dans mes mains créa une explosion qui réduisit en miettes les fuyards ! Cinq d’un simple applaudissement, pas mal hein. J’allais maintenant reprendre mon chemin lorsqu’un dernier homme m’interpella.


Hé, ho, l’asticot ! T’en as pas marre de t’en prendre qu’au faible ? Viens te battre contre quelqu’un de ta taille !

Lui lâchant un regard furieux, je lui répondu :

Qui c’est que tu appelles l’asticot ?! Vermine ! Tu crois être de mon niveau ? Fufufu. Allé ! Comme je suis d’un naturel généreux envers les personnes qui ont le cran d’avancer quand toutes les autres tremblent et fuient, je te laisse porter le premier coup. Vas-y, n’ai pas peur ! Frappe le plus fort que tu peux !

Sans hésité, l’homme fondu sur moi et me décocha une droite qui retourna le cerveau ! L’enfoiré ! Il venait de me toucher ! Ça faisait bien longtemps qu’un coup ne m’avait pas touché… Ça faisait aussi longtemps que je ne m’étais pas retrouvé par terre. Et ça faisait tout aussi longtemps que je n’avais pas ressenti la douleur que les hommes pouvaient se faire entre eux. Pendant ces quelques secondes, j’étais redevenu une de ces vermines que je haïssais. Je me faisais pitié… Néanmoins, je lui ai souri. Ce coup m’avait fait du bien. Ça me rappelait un truc que j’avais oublié depuis bien longtemps… Le fait qu’il existe des hommes plus forts que moi ! Bon cet homme n’en faisait pas parti… Mais il s’en rapprochait !

Après l’avoir observé de haut en bas, je me suis rendu compte qu’il n’avait rien de spécial. Alors comment avait-il pu réussir à me toucher ? Je me suis donc relevé en rigolant. Essuyant le sang qui venait de couler de ma bouche, je me dis que c’était un coup de chance. Alors sans prendre le temps de poser ma garde, j’ai tenté de lui asséner une droite en pleine mâchoire tout comme il venait de me faire. Mais à peine j’ai eu le temps de lever mon bras pour lui décocher mon coup qu’il en profita pour le placer un direct dans les côtes. A quatre pattes, il en profita pour me mitrailler d’insultes. Moi à part me tenir les côtes, dont il avait dû m’en briser plusieurs, et me tordre de douleur, je ne faisais pas grand-chose. Ensuite, il m’a demandé de me relever… J’avais mal ! Sacrement mal ! En me relevant, je me suis aperçu qu’il avait deux sortes de poings américains dans les mains. C’était peut-être grâce à ces armes de nouveau genre qu’il avait réussi à me toucher, moi l’intouchable utilisateur de fruit du démon ! C’était peut-être dû à leur forme chelou ou alors à leur matière. En tout cas, une chose est sûre, pas moyen qu’il me retouche avec ces merdes !

Alors ! J’t’avais pas prévenu que j’étais fort ? Ça t’en bouche un coin le fou des explosions, hein ! J’ai bien envie de te dire comment je te touche, seulement ça perdrait tout l’intérêt dans la dérouillé que je vais te mettre !

Vas-y amène toi espèce de larve !


Mon insulte le fit sourire… Cet arrogant se croyait supérieur à moi, et bin cet affront allait lui être fatal, moi je vous le dis ! Il se rapprocha donc tranquillement de moi et tenta de me mettre une nouvelle fois ses joujoux dans la figure. Cependant, mon impulsion divine me permettait d’esquiver ses coups. J’aurais bien aimé jouer avec lui plus de temps, mais les coups qu’il m’avait porté me faisait un mal de chien ! Il fallait donc que j’en finisse et vite ! Pas le temps de le voir changer d’expression !

Vu que je ne connaissais pas exactement les effets de ses armes, je ne savais pas trop quel gaz utiliser. Alors après quelques secondes de réflexion, je me suis décidé à me servir du protoxyde d'azote. Après absorption, la cible était victime d’euphorie, de distorsions visuelles et auditives. Il avait aussi un effet sédatif, créait des vertiges, des angoisses, de l’agitation, des nausées et des vomissements. Heureusement, les effets escomptés se produire. Il fut pris de panique sans que j’ai besoin de lui faire une quelconque démonstration de mes pouvoirs et vomi ses tripes comme moi tout à l’heure je crachais du sang. Maintenant, j’avais le dessus ! Je lui ai donc chatouillé les côtes avec de nombreux coups de latte pour me venger.

Il fallait en finir. Je souffrais trop pour m’amuser davantage. Alors dispersant l’air autour de lui, je l’ai asphyxié ! Voilà ce qu’il arrive quand on me cherche des crosses, raclure ! Une fois mort, je pris sur sa dépouille les satanées armes qui m’avaient meurtri. A peine je les avais touché que je me sentais mes forces me quitter… Je me suis donc servi de vêtement présent sur les mort pour pouvoir transporter ces engins jusqu’à mon labo afin d’étudier ces « chose » si mystérieusement intéressantes.
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